Gaby

Gaby, c’est l’histoire de l’histoire ou disons l’histoire originelle :

une femme, un homme.

Elle, Marie, sans doute l’incarnation même de toutes les femmes du monde, sans doute aussi une femme éprouvée.

Lui, Gabriel, un ange dit-on ou tout simplement un homme, un homme éprouvé. 

Entre les deux, le dialogue, la parole, le silence et tous les dialogues possibles,

sur la Terre comme au Ciel

entre un homme et une femme.

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Lucie Géloën

 

« Une première lecture, première page offerte... Touchée en plein cœur. Gaby, Marie, au plus proche de nous, de notre cœur, de notre âme.

L’amour est la seule porte universelle, celle qui nous raccroche à la fois à la Terre et au Ciel et nous traverse de part en part. Croix humaine et inhumaine... Chacun en fait l’expérience au fil de sa vie. Chacun peut se reconnaître en l’ange Gabriel, la Vierge Marie, Jésus ou encore, osons le dire, parfois Satan.

Complexité des êtres, des espace-temps qui se répètent, se répondent,

s’imbriquent et se chevauchent.

L’histoire de l’humanité qui se joue dans chacune de nos vies

comme sur une scène de théâtre. »

 

 

 

Bernard Namura

La vie réanimée

« Le théâtre c’est l’homme nu, l’approche de l’âme humaine, la vie réanimée. La prééminence du théâtre sur tous les autres arts ou plutôt la prééminence du jeu, du silence, de quelques mots et de la chair en résurrection, la bonté de l’art dramatique, n’ayons pas peur des mots oui la bonté, la grâce de l’art dramatique qui accueille et engendre spontanément tous les autres arts, c’est l’apparition, la tentative d’apparition charnelle de l’âme des hommes et de l’invisible sur la terre et dans les cieux… O Toi, là-haut, voilà, dicte, je suis plus nu qu’au tout premier instant de tout ! Plus absent à moi-même qu’aucun homme sur la terre, qu’aucun ange dans les cieux ! Dicte, enfin, dicte ! Au poète à genoux chevauchant les étoiles… »

 

 

Un théâtre qui nous dépasse mais ne nous prend jamais de haut...

 

« Quoi qu’en en dise et pense, dans le lent, toujours lent, très lent mystère et travail de création, il y a toujours le jaillissement... Tout bien pesé, quand le public s’y prête, il n’y a pas de théâtre dans ce théâtre-là. Alors quoi ? Cherchons ! »

 

Bernard Namura (Le dieu public-théâtre 1)

 

 

 

 

L’œuvre complète : "Gaby", vingt-quatre heures pleines. Folie ?

 

Il en va du théâtre comme il en va de la vie et il en va de la vie comme il en va du corps et de l’âme. L’énergie, le souffle, l’enthousiasme et une certaine fatalité, fatalité au sens bien réel de l’advenance, il arrive en effet ceci ou cela à quoi l’on pouvait s’attendre ou à quoi on ne s’attendait pas, l’énergie donc, le souffle, l’enthousiasme mènent nos vies, mènent l’œuvre théâtrale. Dans « Gaby », œuvre complète, une pièce de tout un jour et de toute une nuit, vingt-quatre heures donc, cinq énergies, un long souffle, une pleine ardeur, activent et mènent l’œuvre. Appelons-les Puissances... Les voici, que l’on retrouve, à la source, dans l’opus ici proposé de 93 minutes...

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